l'ennemi public numéro 1 Chute et mort d'un gangster
Juste avant de commencer ma chronique quotidienne, un petit aparté. J’ai enfin pu visionner en bonne qualités les images de Bunker, et ca poutre sévèrement du gnou. Même sans étalonnage, les images sont quasi parfaites. Yep. Autant dire que ca va charcler sévère une fois monté (enfin j’espère). Mais revenons à nos moutons. Aujourd’hui, donc, deuxième partie de la vie de Mesrine.
L’ennemi public numéro 1 – Putain de bon film
De retour en France après son escapade québécoise, Mesrine jongle entre séjours en prison, évasions spectaculaires et braquages de banque. Prompt à se faire de nouveaux camarades comme à les perdre, il croise la route de François Besse ou de Charlie Bauer. Mais à trop vouloir faire parler de lui, il finira par attirer un peu trop l’attention du commissaire Broussard qui souhaite l’ajouter à son palmarès exemplaire. Comme le dit lui-même Mesrine, une chose est sûre : il ne vieillira pas beaucoup…
Une affiche splendide, qui peut paraître messianique, mais qui est juste le dernier plan du film.
Jean François Richet avait tapé fort avec L’instinct de mort. Il faut dire que Mesrine est presque un personnage de fiction tellement sa vie est romanesque, pleine de violence, d’aventure et d’innatendu… Mais loin de Richet l’idée de le sacraliser. Il cherche même à lui enlever le statut de héros en montrant ses faiblesses après chaque coup d’éclat. Car Mesrine est avant tout un orgueilleux qui met le doigt dans un engrenage qui va le broyer.
Alors que le premier opus présentait la montée en puissance d’une petite frappe qui se fait un nom par son audace démesurée, le deuxième va montrer son déclin, son passage d’une vie de luxe à une vie de reculs, de gangster médiatique au visage sympathique…
