Au Kenya, le piratage de livres fait des ravages chez les éditeurs
Dans un coin du marché de Nairobi, un étudiant s’affaire sur une photocopieuse : ce livre de 100 pages qu’elle photocopie lui aurait couté 300 shillings kenyans si elle avait du l’acheter. Le photocopier lui en coutera 200. Soit 2 .
Le cauchemar des éditeurs
Une pratique répandue, mais qui devient le cauchemar des éditeurs [...]…
